Magazine Forum de Tazadoute

Publié le par Unité Scolaire Tazadoute

 

 

Avant propos :

 

 

 

Chers lecteurs,

 

 

 

Nous sommes très heureux de vous adresser  ce nouveau né que nous espérons du fin fond de nos c?urs qu?il sera une des étoiles du travail pédagogique dans notre région.

 

 

 

Cette modeste oeuvre fait partie d'un ensemble d'actions entreprises au sein de notre école depuis quelques années et qui visent l'amélioration des conditions de vie, les conditions d'apprentissage et aussi l'intégration maximale des parents dans le travail de l'école.

 

 

 

Nous avons pu réussir ce pari, mais comme tout pari ; il y a toujours d?autres qui apparaissent et qui ont besoin de nos efforts collectifs pour rendre la vie plus facile aux enfants en mettant à leurs disposition des vêtements chauds, des livres, des cahiers et une fourniture scolaire diverse que nous amis français nous ont fournies.

 

 

 

Un autre axe de notre travail, c'est de mettre les élèves en phase avec les nouveautés technologiques, l'ouverture sur le monde et l?esprit de cohabitation et de  tolérance des différences linguistiques te culturelles. Nous sommes heureux d'avoir 9 ordinateurs, 3 imprimantes, et une bibliothèque moderne qui a encore besoin d?enrichissement et de l?apport de toutes celles/et tous ceux qui peuvent contribuer pour relever ce défi.

 

 

 

Nous avons aussi compris l'importance de l'eau, de l'électricité, du jardinage et de la participation des parents dans els initiatives que prend l'école. Grâce à leurs efforts, leur soutien et celui de beaucoup d?autres amis  nous avons pu réaliser ces projets.

 

 

 

Ce magazine est le fruit d?une belle histoire qui se veut novatrice, pionnière et désintéressée.  Comment une école peut créer une dynamique de développement dans un village ? Comment une école peut fédérer les efforts de toutes les composantes d'une petite société rurale ? Comment des femmes, des filles, des hommes et des jeunes ont tous donné un peu de leur temps, de leurs coeurs pour que notre école soit un modèle de travail de le bien être de la communauté au fur et à mesure de sa mission traditionnelle de l?enseignement ?

 

 Nous espérons que  ce numéro répondra à ces questions.

 

Ce numéro est aussi l?occasion pour remercier toutes les personnes qui ont ?uvré pour que l?histoire se réalise, et qui oeuvrent toujours pour qu?elle continue.

 

 

 

                                                      Brahim EL GUABLI

 

                     Ecole et Société :

 

 

 

HOMMAGE :

 

 

 

Nous tenons à adresser nos sincères et chaleureux remerciements à tous ceux et à toutes celles qui ont contribué de près ou de loin pour exaucer un rêve. Ces hommes et ces femmes qui sont mobilisés par leur profond amour pour ce pays avec lequel chacun d'eux/d'elles à sa petite histoire.

 

Nous rendons hommage à :

 

·        M.Mohamed E-SAOUSSI

 

·        M.Jaques SIMONS

 

·        M.Jean Louis BERNA

 

·        M.Michel GUILMONT

 

·        Mme Nathalie BERNA

 

·        Joslen et Florence GROUX

 

·        M.Allal CHARIF

 

·        Mlle Brigitte PROVOST

 

·        Marie-Aude Stakovsky

 

 

 

C?est grâce à vos efforts et votre travail d?arrache pied, à peu près, de quatre ans que notre école se réjouit  d?avoir un matériel informatique divers ainsi qu?une riche bibliothèque qui a certes besoin d?amélioration.

 

 

 

C?est aussi grâce à vos efforts que notre école aura un système de chauffage et une cantine scolaire bien équipée.

 

Mesdames et Messieurs, votre travail, mobilisé par votre pur amour pour ce pays, qui est le votre aussi- est hautement apprécié par toutes les filles et tous les enfants de notre école qui portent les germes et l?espoir d?un avenir meilleur pour tous les enfants ruraux.

 

 

 

Aux parents aussi:

 

 

 

C'est aussi l'occasion de mettre en exergue le travail des parents d'élèves. Ils ont compris l'importance du grand pari que représente l?éducation de leurs enfants. 

 

 

Tous les pères et toutes les mères des élèves sont à remercier car ils travaillent en silence avec beaucoup de sacrifice  et d?assiduité.

 

Tenez-vous, ensemble on donnera beaucoup de blason à notre école, à notre village et à notre environnement loin et immédiat !

 

 

 

Nous devons rendre un hommage spécial à M. Ali OURTI pour son travail désintéressé et qui nous a beaucoup assistés à réussir ce pari. Si Ali, on Vous oublie pas !

 

 

 

Une école ouverte

 

Notre école se réjouit d'être un milieu pédagogique et social pour mieux réussir sa mission éducative. Nous pensons que l'école doit s'ouvrir sur son environnement socioculturel immédiat, sur les parents des élèves et prendre des initiatives constructives qui brisent la glace qui caractérise la communication entre le professeur qui se considère malheureusement savant, et donc ne descend jamais de son château d?ivoire-  et les villageois  qui ont peur d'entrer à l'enceinte d'une institution régie par des lois qu'ils ignorent

 

 

 

 

L'école doit aussi s'ouvrir sur le monde extérieur et s'imprégner des expériences des autres, et de leur aide pour mettre à la disposition de nos enfants des moyens pédagogiques que ces partenaires sont prêts à partager avec les élèves d'un pays en développent qui est le notre.

 

Conscients de l'importance fédératrice de l'école dans la conception et la réalisation de projets avant-gardes, réussis et profonds ; nous avons ouvert l'école pour tout le monde.

 

 

Grâce à cette ouverture, notre école est devenue un vaste chantier de projets qui visent l?amélioration de l'éducation, de la vie et des conditions de travail dans le monde rural. Il n?est pas surprenant de trouver des mères la nuit entrain d'apprendre à lire et à écrire, des enfants qui aiment l'école car l'école les aime, des jeunes qui viennent apprendre à manipuler l'ordinateur et des hommes qui prennent l'école dans leurs coeurs et font leur meilleur pour sa réussite.

 

 

Ci-dessous, une liste  non exhaustive de quelques activités que notre école à entreprises l?année précédente :

Solidarité et promotion féminine :

 

Ø      Cours d'alphabétisation pour les femmes

 

Ø      Ateliers sur divers sujets relatifs à la promotion féminine

 

Ø      Distribution de vêtements en provenance de France pour environ 500 personnes tout ages confondus

Ø      Distribution de brosses à dents et de dentifrices fournis par Joslen Groux

Ø      Distribution de fournitures scolaires diverses

Visites:

 

 

 

Ø      Réception des élèves enseignants du CFEEP dans le cadre de « la formation action »

 

Ø      Réception des élèves de Tislday accompagnés de M. Mahraoui

 

 

Travaux  :

 

 

 

Ø      Grillage d'enceinte

 

Ø      Electrification de l'école

 

Ø      Pompe à eau reçue à titre de don de M. Jaques SIMONS

 

Ø      Construction d'un bassin d'eau par les parents des élèves

                      

Tous pour une école de qualité !

 

 

 


Personne n'est sans savoir que l'éducation d'un peuple passe nécessairement et impérativement par l'initiation scolaire. Autrement dit, par l'école. Et pour promouvoir et renforcer une éducation et un enseignement de qualité, une institution scolaire et dynamique doit se caractériser par l?ouverture, le rayonnement et l'intégration dans son environnement. Or, Aucune école ne peut prétendre à cela si elle n'implique pas  l'ensemble des partenaires naturels et potentiels à différents niveaux d'intervention, chacun selon ses compétences propres  et au niveau le plus approprié.

 

Les partenaires de l'école sont donc                    multiples et divers : les parents avec   leurs associations sont les premiers à s'intéresser à la vie de l'école  avec leur collaboration  étroite avec les enseignants et la direction.

 

Ø          Les communes doivent aussi, jouer le rôle de leader local en visant l'amélioration de l?infrastructure  et le soutien de la scolarisation à tous les niveaux.

 

Ø          Les organisations et les associations nationales  et internationales agissent avec expertise et les dons qu'elles apportent, aussi bien au niveau de l'école elle-même, qu'au  niveau  de son environnement physique, social et culturel  en aidant les écoliers  et en les encourageant par la création des espaces propices  qui mènent vers l'épanouissement  et l'ouverture.

 

 Qu'est-ce qu'un jardin d'enfants ?

 

 

 

Un jardin d'enfants est un centre éducatif  pour les garçons et les filles qui ont dépassé  l'âge d?être admis dans une crèche  mais n ont pas encore atteint l'age scolaire.

 

Cette institution concerne donc d'une manière générale, les très jeunes ages  variant selon  les pays.

 

Le problème qui se pose c'est que pas mal de gens n'arrivent pas à distinguer entre  l'école maternelle qui fait partie du cycle des études primaires dont l'enseignement prépare  l'enfant à entrer dans la section  des grands :donner des notions élémentaires d'écriture ,de lecture et de calcul  tans dis qu'au jardins d'enfants ,on éduque plus qu'on enseigne car le principal but et de développer chez l'enfant un certain  nombre de qualités ;surtout l'habitué à vivre en société  en de hors de la cellule familiale . les enfants y apprennent  à  s'exprimer  oralement mais aussi à travers d?autres activités  artistiques ou sportives.

 

  Il est bien temps, s'il n'est pas déjà trop tard, de revoir nos méthodes à ce niveau  au lieu de considérer les cervelles de nos  enfants  comme des seaux  à remplir avec toutes sorte de connaissances dés une très jeune age.

 

   

 

  Elhassane Azagui

 

   Ecole de Tazadoute   S /S  Agouim

 

 Dossier Droits de l'Homme et de l'Enfant :

 

 

 

 

1- Origines des droits de l?Homme

 


 

Si la conception des droits de l?homme dérive pour l?essentiel des théories du droit naturel, elle emprunte cependant aussi à celles du « droit historique ». Fondé par le Traité du droit de la guerre et de la paix (1625) de Hugo Grotius, développé notamment par la vision totalitaire du Léviathan (1651) de Thomas Hobbes et par les théories démocratiques du Contrat social (1762) de Jean-Jacques Rousseau, le droit naturel se fonde sur la figure abstraite de l?individu à l?état de nature et sur la notion, diversement interprétée, de « contrat social ». Par-delà leurs oppositions, le trait commun à toutes les conceptions jusnaturalistes, relevé par Pufendorf (1632-1694) dans son étude De Jure Naturae et Gentium (« Du droit naturel et du droit des gens », 1672), est de donner au pouvoir un fondement rationnel incontestable qui permette aux individus d'échapper à l'arbitraire et de trouver des espaces de libertés.

 

Les théoriciens du droit historique ne concevaient pas l'État comme une machine, faite de rouages indépendants, mais plutôt comme un organisme, fait de membres et d'organes qui ne peuvent exister et se développer que parce qu'ils sont essentiellement liés les uns aux autres. Défendue en Allemagne par Savigny (1779-1861), l?école du droit historique posait en principe qu'il n'était « aucune existence humaine qui soit pleinement singulière et parfaitement isolée ». Le droit historique ne posait pas les problèmes en terme de contrat social ou d'association, mais en terme d?institution, de possibilités d?intégration, ou de « droit de résistance » du citoyen à la pression sociale. Il a apporté aux conceptions des droits de l'homme l'idée que les institutions procédaient de la coutume plus souvent que de la réflexion, et que les individus pouvaient exercer une influence déterminante sur leur évolution

 

2- Instances internationales de protection de droits humains

 

Il n?existe pas de juridiction véritablement internationale regroupant sous sa compétence l?ensemble des États membres de l'Organisation des Nations unies, qui aurait pour vocation d?assurer la protection des droits de l'homme que de nombreuses conventions proclament (Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948, Pactes de 1966). En revanche, au niveau européen, il a été institué dans le cadre du Conseil de l'Europe, un organe chargé directement et exclusivement d'examiner et de juger les violations par des États en matière de droits de l?homme et de libertés publiques, la Cour européenne des droits de l'homme.

 

Le texte de référence qui fonde les recours devant la Cour est la Convention européenne des droits de l'homme et des libertés fondamentales, adoptée en 1950. La Convention consacre de nombreux droits, qu?ils soient individuels ou collectifs, comme le droit à la liberté d?expression, à la liberté de conscience, au respect de la vie privée, ou encore le droit à la liberté de réunion et d?association. La Convention établit une procédure juridictionnelle complexe permettant soit aux États soit aux individus, si leur État d?origine a accepté le recours individuel, de porter à la connaissance de la Cour les violations de la Convention. À l?issue de la procédure, l'État peut être condamné à verser des dommages-intérêts à la victime, mais, le plus souvent, une telle condamnation incite l'État condamné à adopter une nouvelle législation en conformité avec la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

 

Au sein de l'Organisation des États américains (OEA), regroupant trente-trois États de la zone Amérique, il existe également un tribunal, appelé Cour interaméricaine des droits de l?homme, dont le rôle et les missions sont semblables à ceux de la Cour européenne des droits de l?homme. De même, l'Organisation de l'unité africaine a consacré son attachement aux droits de l?homme en 1981 en adoptant une Charte africaine des droits de l'homme et des Peuples et en instaurant une commission chargée également de faire appliquer les dispositions de la Charte, qui toutefois ne prévoit pas la création d'un organe purement juridictionnel

 

La pauvreté prive les enfants de leurs droits

 

 

 

Selon le rapport de l'Unicef 2005, les principaux droits des enfants bafoués dans le monde concernent l?alimentation, l'eau, l'assainissement, le logement, l'éducation, la santé.

 


Privation d'eau : 400 millions d'enfants, soit un sur cinq vivant dans les pays en développement n'ont pas accès à l'eau salubre..

 


Privation d'assainissement : plus d'un enfant sur trois (plus de 500 millions d'enfants) ne bénéficie pas de toilettes dans les pays en développement.

Privation de logement : plus de 640 millions d'enfants sont sans logement décent, c'est-à-dire qu?ils vivent à plus de cinq personnes par pièce ou dans un endroit sans aucun revêtement sur le sol.
 

Privation sanitaire : plus de 14 % des enfants, soit 270 millions n’ont pas accès aux services de santé.

 

 

 

Privation d’éducation : plus de 140 millions d’enfants des pays en développement (13 % des enfants âgés de 7 à 18 ans) ne sont jamais allés à l’école.


Pauvreté et absence de sécurité et de protectionSelon l’Unicef, des dizaines de millions d’enfants sont victimes chaque année de l’exploitation, de la violence et de la maltraitance.

 

 

 

L’Assemblée Générale des Nations Unies a reconnu les Droits de l’enfants par la Convention du 20 Novembre 1989 ; ces droits sont répartis en trois catégories :

 

Ø       Les droits fondamentaux.

 

-la liberté d’expression

 

-la liberté de circulation

 

-le droit à la vie

 

Ø       Les droits économiques, sociaux et culturels :

 

-          le droit à la santé

 

-          le droit à l’éducation

 

-          le droit à la sécurité sociale

 

Ø       Les droits de l’enfant en tant qu’enfant :

 

 

 

-          protection contre la violence

 

-          protection contre la délinquance

 

-          le droit à une vie familiale

 

Ø       L’enfant victime de violences

 

La violence physique et la violence économique font l’objet de plusieurs dispositions. La première est visée non seulement dans les articles qui protègent l’enfant en cas de guerre (l’article 38 enjoint notamment les États à ne pas enrôler d’enfants de moins de 15 ans dans les conflits), mais aussi dans des situations moins dramatiques. C’est ainsi, par exemple, que la discipline scolaire ne doit pas être incompatible « avec la dignité de l’enfant en tant qu’être humain » (art. 28 alinéa 2). La violence que constitue l’exploitation sexuelle des enfants fait l’objet de l’article 34 qui enjoint les États à lutter contre la prostitution infantile et contre l

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